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 it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.

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MessageSujet: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Dim 17 Avr - 23:04


KAÍSAR KÓLASIS

mythologie grecque/hercules

♔ T'étais qui, dans ton conte? Hades, Dieu des Enfers, frères de Zeus et Poseidon, fils de Cronos.
♔ Sinon, tu as combien d'années au compteur? Plus vieux que le premier de tes ancêtres.
♔ Tu viens d'où ? Les lymbes du Styx.
♔ Et tu faisais quoi là bas ? Dieu des enfers, en charge des âmes damnés, des condamnés et des héros idiots.
♔ Et ici, tu fais quoi maintenant ? Propriétaire d'un club dans la ville, patron du vice et des péchés.
♔ Et quoi...Tu as rencontré le grand amour ou pas? La blague du siècle, bonsoir.
♔ Première ou deuxième vague? Première.
♔ Tu fais parti de quel groupe? Hargneux (pv)
♔ Sinon, tu sais que tu as de beau yeux? Ils ressemblent à ceux de... Ian Somerhalder.


Votre Mental


♔ On sait que tu es beau déjà, mais tes autres qualités, c'est quoi ?

L'intelligence, sans aucune modestie, une qualité importante. Il est un stratège, un guerrier qui pense avant d'agir, tire les ficelles dans l'ombre, marionnettiste des ombres. Il se débrouille bien à ce niveau là. - Malgré tout ce qu'on peut dire, c'est un homme de parole. Parole dure à obtenir, mais une promesse est une promesse. Passer un marché avec lui est difficile, mais il respectera toujours les clauses du dit marché. Malheureusement, il a tendance à n'accepter que ce qui l'arrange. - Les qualités sont assez difficiles à trouver pour un homme tel que lui. Mais tout dépend bien sur de la définition. Il en aura sûrement beaucoup plus à énumérer.
♔ Dis donc toi! Tu n'es pas parfait non plus! Dis nous tes défauts:

Fourbe, manipulateur, il aime faire le mal et surtout s'amuser, asseoir son pouvoir et tirer le maximum de bénéfices d'une situation. Il est le Dieu des Enfers, souvent le méchant de l'histoire, et tient beaucoup à cette réputation. Il n'hésitera jamais à jouer des sales tours pour la garder. - La modestie, il ne connait pas, c'est très loin de son caractère de base. Faisant concurence à Narcisse, il s'aime énormement, estimant que personne n'est digne de lui, à part lui. C'est plutôt simple comme concept. - Froid, peut-être un peu trop, il n'est pas très sociable, se révèle intimidant et fait parfois peur. Autant cela attire beaucoup de filles, autant cela fait fuir tout le monde au bout de deux conversations. En plus, il trouve la plupart des gens inintéressant et ne se force pas à leur parler plus que le minimum.
♔ Quels sont les choses qui te donnent de la force ?

Lui-même, et lui-même. Il est sa seule motivation. On peut y mêler le pouvoir, qui l'attire profondément, viscéralement vers les plus hautes sphères. Il se bat pour ce qu'il veut, et il veut en général beaucoup de choses. L'ennui pourrait être une motivation supplémentaire, sachant qu'il s'ennuie très vite et a horreur de ça, ce qui le pousse à toutes les extrêmités.
♔ Mais t'as des faiblesses, comme tout le monde ?

Son arrogance peut lui jouer des tours. Malgré l'intelligence dont il se vante, certains peuvent et réussissent à le berner en appuyant sur ce côté de sa personnalité. Le brosser dans le sens du poil donne parfois de meilleurs résultats que de le prendre de front. Et lui, incapable de voir ses faiblesses, se laisse embobiner. On peut parler de son addiction aux barres de céréales aussi. Etrange pour un Dieu, mais dans ce monde, il est incapable de leur résister, à ces petites friandises si nourrissantes. Une honte. Mais il pense sincèrement à en ramener en Enfers une fois rentré.


Il était une fois... Vous!


WHEN THE GOD IS HAPPY,
EVERYONE SHOULD DISAPPEAR.

C'est l'histoire d'un roi, d'un dieu, d'un être qu'on ne peut qualifier d'homme. Il était fils des Créateurs, fils de Cronos, frère des puissants Zeus l'incestueux et Poséidon le poisson. Des frères qu'il regarde avec des yeux coléreux, le cœur de glace et la rancune tenace. Des frères qui goutteront toujours le soleil, le vent, la chaleur douce de l'automne et la fougue de l'hiver glacial, alors que lui vit depuis des millénaires dans son royaume de morts et de douleur. Royaume qu'il aime, habite, fait vivre et mourir depuis tellement longtemps. Un royaume qui le représente depuis si longtemps qu'il en a oublié la création. Purgatoire, prison pour lui et pour les autres. Les Enfers, littéralement. Il rigole des commérages, des histoires qu'il entend. Car tout est pire. Les hommes ne savent rien des Enfers. Mais adorent en parler pendant des heures. Se battent pour ne pas y finir, et c'est probablement la seule chose intelligentes qu'il feront jamais. Dommage pour eux que ça ne serve à rien. Car il n'y a pas de Paradis, pas d'Enfers. Il n'y a que la Terre d'Hades, où les pires cauchemars servent de divertissement au Dieu cruel qui règne sur eux tous. Car il s'ennuie. Profondément. Assis dans son palais, jambes tendues, chevilles croisées, main dans les cheveux, il s'ennuie. Pendant des années, il s'ennuie. Règle d'un geste de la main le sort des importuns et s'ennuie encore. Il n'a rien à faire. Rien d'autre qu'une visite parfois. Que trouver quelques plans à avorter, quelques gens à troubler. Minces activités qui lui permet de ne pas devenir statue sur son trône d'ivoire. Il aime se matérialiser devant un héros quelconque, lui retourner le cerveau jusqu'à gagner. Encore et toujours gagner. Car il est le plus grand de ce monde et des autres, personne ne résiste à son pouvoir. C'est ainsi. Il y a bien eu cet Hercules qui continue de rire de lui depuis l'Olympe. Son frère qui fait son complexe d'infériorité habituel. Mais ce ne sont que quelques élus contre sa suprématie. Il s'en fiche de tout ça. Et s'ennuie une fois le jeu finit. S'ennuie à mourir.  

Et c'est dans l'ennuie profond que le Dieu des enfers se lève, parcourt les couloirs. Sa femme n'est pas là. C'est l'été chez les humains, elle est en haut, avec sa mère. Il attendra l'hiver pour la retrouver, pour entendre ses cris résonner et sentir sa haine sur le bout de sa langue. Il attendra. Il attend pour tout. On ne fait qu'attendre quand on est Dieu, car le temps n'a plus aucune importance. Rien n'a d'importance. Il sort et part. Croise les âmes, croise ces formes qui furent humaines, croise l'énorme chien qui gronde de ses trois têtes en guise de salutation. Finit près du Styx, en observe les profondeurs, rêvant de pouvoir s'y jeter. Mais il ne peut pas mourir. C'est impossible. Immortel, condamné à la solitude pour l'éternité. Il s'est résigné. Mais l'ennuie lui donne envie de vomir. Il soupire quand on vient le chercher. De l'animation pour les quelques minutes suivantes. Le temps de cligner des yeux. Il observe la forme qui apparaît, petite, malingre, inutile. Serviteur parmi d'autres. Il écoute. Une quête, encore. Des héros à combattre. Un rôle de méchant dans lequel se perdre. Des plans à concocter. Un peu de vie dans ses yeux morts. Il sourit et repart. Hadès est de bonne humeur aujourd'hui. Qui mourra pour la peine ?


JUST A MAN,
WITH POCKETS FULL OF GOLD.

Kaisar n'est qu'un homme. Un homme qui ne sait rien de son passé. Mais qui s'ennuie toujours plus fort dans sa vie de tout les jours. Il est le chef du vice, des péchés, de la décadence. Patron de son club depuis tellement d'année, il règne sur la débauche dans le plus grand secret. Il gère de la musique aux lumières, en passant par la température et les invités. Il contrôle tout, absolument tout, d'une main de maître. Et ça fonctionne bien. Une liste d'attente longue comme quatre bras est disponible à l'entrée, les gens se battent pour pouvoir venir se faire leur place dans l'un des espaces clos de son royaume particulier. Il a de l'argent à ne plus savoir qu'en faire et un gros problème de modestie, concept qui lui échappe un petit peu. Il ne sait plus comment tout à commencer, ni comment tout s'est mis en place. Il ne se souvient plus de quelles confiseries il aimait petit, de ses parents, de sa vie d'avant. Il ne sait pas si il se faisait battre, si son chien s'appelait Patoune ou si il avait peur des orages. De rien. Mais ça ne l'a jamais arrêté. Il n'est rien, personne. Mais dans le milieu, il est devenu la référence ultime. Dans les environs en tout cas. Tout ceux qui rêvent d'anarchie, de perfection, viennent le voir, la queue en avant et le sourire jusqu'aux oreilles. Il a l'habitude. Un peu trop. Ça en devient lassant. Il prend les distractions comme elles viennent, séduit les femmes pour les faire tomber, prend plaisir aux défis lancés par la vie, ou par les yeux dorés d'une blonde un peu coincée. Il aime jouer, il aime pousser plus loin, il aime s'occuper. Ne pas se laisser le temps de s'ennuyer. Les distractions ne manquent pas dans son monde, et il finit souvent la tête en vrac, dans des lieux reculés, étranges et inconnus. Mais il le vit bien. La ville n'a plus de secret pour lui. Géographiquement, en tout cas. Il se retrouve dans chaque quartier sans broncher, retrouvant une voiture ou un chemin rapide jusqu'à son appartement. Il vit bien. Homme d'affaire, il se balade en costume et personne ne s'étonne. C'est Kaisar. Un peu grec, un peu latino, un peu sauvage, il sourit un peu froidement et sert un peu trop fort la main des hommes. Il intimide, fait un peu peur quand ses yeux se ferment. Mais on ne peut rien lui reprocher, officiellement. Effrayant mais pas dangereux. Il sait se cacher comme personne, derrière les sourires et la gueule d'ange. Cet homme sans passé qui aujourd'hui fait partie des meubles, dans le coin du salon où sont les œuvres d'arts et le tissu doré. Il est maître de sa vie, de son royaume. Fier de lui, de sa place. Une vie loin d'être tranquille qui devient pourtant routine pour un homme qui ne supporte pas de faire du sur place.

THE MOMENT WHEN
YOU REMEMBER.


Quand tout dérape, quand ça explose, quand il se souvient. Quand il se redresse soudain, qu'il entend les tourments, qu'il entend les questions, qu'il entend la perplexité. Et que lui se souvient, soudain. De qui il est. De son héritage. De la vie. Des pouvoirs. De l'ennui. De la douleur. Des couleurs. D'une femme. De deux femmes. De conquêtes. D'animaux. De la mort. Vieille amie, vieille alliée. Il frémit, ferme les yeux alors que tout se mélange, que tout se mêle. Le mal de tête, la douleur, et la vérité. En lui, tout explose. Et quand il ouvre les yeux, il sait. Qui il est. Putain. Il repasse sur tout ces gens qu'il côtoie depuis des années. Ennemis, amis, rivaux, femmes, hommes, animaux. Il relie les noms aux visages, redécouvre les camarades d'une vie pour les lier à son autre vie. Ces gens qui ont finit associés, qui n'étaient rien. Qui ne sont plus rien. Qui sont si petits comparé à lui. Hades, Kaisar. Deux entités. Il gronde un peu, ça fait mal. Mais il sait. Que tout va changer.

Et quand les courbes dansent, quand les longs cheveux noirs l'embrouilles et que le Chaos s'installe, tout a encore changer. La haine, l'envie, les sept péchés réunis pour tout exploser. Les liens se rattachent. Et deux Dieux s'affrontent encore.
Derrière ce Personnage il y a...

♔ Ton pseudo ou ton prénom? hedgekey/Ama.
♔Ton age: presque le cinquième de siècle !
♔ Double-compte, si oui lequel nop.
♔Comment es-tu arrivé(e) là JE ME SUIS FAIT TIRE PAR LA QUEUE  hihi
♔ Tu penses être là souvent yep, assez !
♔ Tu le trouves comment notre forum? alors franchement, la barre de navigation est top  red  red

Codage par Rozenbrez sur Never Utopia.



Dernière édition par Kaísar Kólasis le Sam 7 Mai - 19:55, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Dim 17 Avr - 23:06

Je t'aime déjà mon cher Hadès keur

Je veux un rp à la fin de nos fiches keur et plus si affinités perv

Bienvenu et bon courage pour ta fiche ! N'hésite pas à me mp si tu as des questions ! keur
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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Dim 17 Avr - 23:07

T'aime que ta fucking barre de navigation? connasse

Pour la peine je ne te souhaite pas la bienvenue boude
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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Dim 17 Avr - 23:10

Bienvenue à toi pedro


:string: On dirait que c'est l'arrivée des persos de mythologie ! En tout cas bon courage pour ta fiche, et n'hésites pas en cas de besoin calin
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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Ven 22 Avr - 18:22

Joueuse absente du 18/04 au 1/05 ! J'ai oublié de prévenir plutôt olala
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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   Sam 7 Mai - 20:09






Félicitation petit crevette, tu es validé ! Ta fiche est ENFIN FINIE, j'ai faillis attendre, Dieu de pacotille boude. En tout cas, comme a chaque fois, je suis fan!
Nous nous chargeons de mettre le listing à jour pour toi, tu n'as rien à faire à ce niveau là ! Elle est pas belle, la vie ?
Tu veux donc directement aller poster ta fiche de lien ici ainsi que ton journal de RP ici.
Tu peux bien sur dès à présent commencer à rp ! Si tu n'as pas de partenaire, tu peux aller en demander un ici. Tu pourras également y faire la demande d'un lieux au besoin !
Voilà ! Et n'oublie pas le plus important : amuse toi bien !


code UmiBwack • icons shannon

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MessageSujet: Re: it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.   

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it's me who killed mufasa ... wrong line. sorry.
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