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 Comme un malentendu } feat King Julian d'amour

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MessageSujet: Comme un malentendu } feat King Julian d'amour    Sam 11 Juin - 22:41


Comme un malentendu
Juju' & Apopo




Regardant l’horloge accroché au-dessus des innombrables fours, Apollinaire poussa un gros soupir de fatigue. La journée avait été épuisante et il n’avait qu’une hâte, rentrer chez lui pour s’affaler de toute sa longueur sur son lit king size. Il ne lui restait qu’une demi-heure de service et il espérait de tout cœur que personne n’avait envie d’un succulent kebab parce qu’il était en réalité en train de ranger et il n’avait aucune envie pour ressortir tout le matériel. D’accord, c’était mal de faire une chose pareille, et dans un autre restaurant si le patron avait jeté un coup d’œil en cuisine il se serait fait tirer les oreilles, mais justement, le patron c’était lui, enfin le co-patron et ce soir, il voulait ranger plutôt. Il avait bien travaillé, enchaînant les différentes recettes de kebab, se réjouissant des compliments qu’il pouvait entendre et il n’avait même pas pris de pause à midi, alors il pouvait bien faire une exception pour ce soir. Regardant par la petite lucarne, il remarque que Julianna était assise derrière le comptoir de la caisse, avec un air rêveur. Profitant de cet instant de calme, il ne put s’empêcher de la scanner, imprimant chaque détail dans son esprit. Un sourire béat s’inscriva alors sur son visage, tandis que son esprit lui faisait voir monts et merveilles. Ce n’est que quand la jeune femme lui fit un petit signe de la main qu’il se rendit compte de ce qu’il était en train de faire.

Pestant contre lui-même, alors qu’il repartait dans sa cuisine, il tapa de rage le torchon qu’il avait dans les mains contre la table. Pourquoi fallait-il qu’il soit comme ça ... Aussi lui ... aussi Morty … Il s’en voulait d’être faible, de ne pas pouvoir résister aux longs cheveux, à ses yeux noisette, sa bouche pulpeuse et surtout sa personnalité hors du commun. Puis c’était King Julian, son roi, enfin reine et il n’était rien. Mordant sa lèvre inférieure, passant une main sur son visage, il devait chasser toutes pensées parasites qui pouvaient ouvrir la boite de Pandore qu’était son cœur. Se reconcentrant sur son plan de travail, il commença alors à le nettoyer de fond en comble. De toute façon, comme il se l’était dit, pour ce soir c’était fini alors il n’allait pas attendre l’heure officielle. Frottant, astiquant, Apollinaire ne lésinait pas la tâche, si bien qu’un quart d’heure plus tard, la cuisine était tellement propre que les clients pourraient manger sur le sol. Dire qu’il avait un coté maniaque concernant la propreté était peut-être exagéré. Il avait bien d’autres toc pour ne pas s’en rajouter plus. Par contre, il était intransigeant et autoritaire avec lui-même et exigeait ainsi le meilleur. Action et efficacité, voila les mots d’ordre de l’ancien lémurien. Mains sur les hanches, il était fier de son travail, et il fit une petite danse quand il aperçut que c’était enfin l’heure de la fermeture.

Jetant un coup d’œil à la salle, il restait encore quelques récalcitrants qui faisaient du zèle. En plus ils ne consommaient même pas, alors du balai. Passant la tête dans l’entrebâillement de la fenêtre, il claqua sa langue contre son palais, bruit typique et signe de reconnaissant pour King Ju’. « Dit, tu peux les faire partir s’il te plait ? Ce soir, je n’ai pas envie de faire du rab’, on a bien travaillé, on mérite notre fin de soirée. » Retournant dans sa cuisine, il laissa la jeune femme s’en occuper, n’aimant pas trop mettre à la porte des futurs clients. Mais là, il n’avait vraiment pas la foi d’attendre que Monsieur et Madame daignent partir de leur plein grès. Et qui de mieux que la patronne pour les remettre à leurs places, dehors. Secouant la tête tout en rigolant à cause de ce qu’il entendait dans la salle, il pensa que lui préparait un petit verre de quelque chose ne serait pas de refus et ferait peut-être oublié la fixation de l’instant d’avant. Certes, il savait qu’elle était habituée à ce côté un peu creepy qu’il avait toujours eu mais quand même. Il n’était plus la boule de poil orange aux grands yeux, il était un homme, un grand homme et il avait remarqué que parfois il pouvait faire encore plus peur qu’avant, surtout avec toutes ces histoires d’attaques, de viols qui secouaient l’Amérique. Or c’était bien mal le connaître que de penser une chose pareille. L’habit ne fait pas le moine et dans le cas d’Apollinaire ce proverbe prenait tout son sens.

Se tapotant le menton pour savoir ce qu’il allait lui apporter, la canette de Red Bull dans le frigo l’appelait. Il savait qu’elle raffolait de toutes ses boissons énergisantes et en particulier de la rose au gout de chewing gum. Vu l’heure, ce n’était pas raisonnable, c’était un fait. Hors raisonnable ne faisait pas parti du vocabulaire des lémuriens et pour Morty, la perspective de rendre sa reine heureuse prenait le pas sur la logique. Prenant un verre à cocktail, il versa le liquide doucement avant de rajouter un petit parasol. Quant à lui, une canette de limonade ferait l’affaire. Plus rapide que Lucky Lucke, il attrapa des petits bols dans lequel il déposa des fruits qu’il avait découpé pour ses kebabs de la journée. Il avait horreur de jeter de la nourriture alors quand il y en avait en trop, soit il se les gardait, soit il les mettait dans des Tupperware qu’il glissait comme un ninja dans le sac de Julianna, soit il allait les donner aux associations pour les plus démunis. Lui-même avait souffert dans sa vie de lémurien et dans sa vie d’humain, de ne pas avoir assez de nourriture et même s’il détestait aujourd’hui Maurice, c’était lui qui l’avait nourri toutes ses années, à l’insu de tous. Vérifiant que tout était correct, il porta le plateau jusque sur le comptoir. « Petit encas. Certains font des apéritifs salées mais nous, on reste sur nos bonnes habitudes. »

Bien entendu, il faisait référence au temps, quand le soleil se couchait sur le grand Baobab dans la jungle de Madagascar et où la musique commençait doucement à retentir alors que d’énormes plateaux de fruits passaient entre les lémuriens surexcités. S’asseyant sur l’un des tabourets du bar, il ouvrit sa canette rapidement plantant sa paille dedans, se délectant de l’arôme du citron. « Piuuu, encore une journée de passée. » Que faire maintenant qu’ils savaient la vérité ? Rien, d’une sorte d’un accord commun, quand la malédiction s’était levée, ils avaient décidé de profiter pleinement de leurs nouveaux corps, enfin surtout pour King Julian. Mais maintenant, le petit Morty devenait grand pensait à l’avenir, surtout avec ces nouvelles personnes qui étaient arrivées en ville. Il avait toujours en tête la vision du roi lémurien dans l’avion, faisant une chute mortelle parce qu’ils avaient fuis à cause de la folle aux fourrures. Etait-elle ici ? A Storybrook ? Ils avaient déjà Andy, qu’il ne quittait maintenant plus du regard, mais elle. Au fond, il espérait que son intuition le trompait, et qu’elle était restée dans son monde avec ses chiens. Pas qu’il avait peur pour lui, oh non, il s’en fichait, mais c’était surtout pour la jeune femme, qu’il regardait du coin de l’œil. S’il venait à lui arriver quelque chose …. Il ne savait pas ce qu’il pourrait faire, et en réalité ne voulait pas savoir. Heureusement pour le moment, ce n’était pas le cas, ils étaient tous les deux dans leur magnifique restaurant, il faisait nuit dehors et assez chaud pour ce début du mois de juin. « Des nouvelles d’Andy ? » Fendant l’innocence, il avait officiellement coupé les ponts avec leur ancien tuteur. Il n’allait pas griller sa couverture en ne s’y intéressant pas, sachant malheureusement l’attachement entre les deux anciens lémuriens. « Ça fait un moment que je l’ai pas vu, c’est bizarre. » Sirotant sa limonade, il lui envoya un petit sourire comme pour lui prouver qu’il trouvait ça réellement bizarre, alors qu’il était à l’origine du fait que l’autre ne traine plus au restaurant. Mais ça, c’était un secret bien gardé entre lui et Maurice, comme ses sentiments pour la jeune femme.

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MessageSujet: Re: Comme un malentendu } feat King Julian d'amour    Mar 28 Juin - 14:19

Morty & King Julian
Comme un malentendu


Pour une fois, Julianna était calme. Sagement assise au comptoir, à feuilleter un magazine de voyage, rêveuse. Elle se souvenait de Madagascar, l’air paisible de cette île qui avait été son foyer, son royaume. Tout était parfait là-bas. Oh pas qu’elle regrettait toute ces aventures, non. Mais elle était nostalgique. Même ces satanés Fossas arrivaient à lui manquer un peu. C’était animé, l’air tropical qui chatouillait son pelage de lémurien. Elle regardait son magazine où des photos d’îles se succédaient à l’approche de l’été. Malheureusement pour elle, franchir la limite de la ville était bien trop risqué. Perdre ces souvenirs si précieux était impensable maintenant pour elle. Puis, elle adorait sa vie actuelle ! Son Kebab, son Maurice, ses clients et puis surtout son Morty ! Oui Apollinaire avait une place bien présente dans la vie de la jeune Reine. Dans cette vie, c’était lui qui l’avait soutenue presque tout le temps, Maurice aussi, mais ce n’était juste pas pareil.  Elle tourna la tête vers la lucarne en pensant justement à lui, le voyant là, sans doute aussi à rêvasser et elle lui fit un signe de la main. Il se redressa et partit. Avait-elle encore fait une bêtise ? Non il ne lui semblait pas.
Enfin, balancer des kebabs à la tronche des clients ne lui semblait pas être des conneries non plus cela dit… Elle avait une notion différente de la réalité, c’était Julianna quoi. Elle n’était gentille et compréhensive qu’avec ses sujets, les autres et bien… elle leur balancer des trucs a la tronche. A Neverland, c’était des noix de cocos. Ici des Kebabs ou n’importe quoi d’autre qu’elle avait sous la main cela dit. Soit il finirait bien par lui pardonner assez rapidement. C’était toujours comme ça avec Apopo et Julianna. Elle faisait plein de bêtises et il lui pardonnait. Elle ne faisait pas vraiment exprès d’en faire, dans son monde, ce qu’elle faisait, c’était tout à fait normal simplement.

Finalement, un claquement de langue attira son attention, c’est en se retournant qu’elle vit son ami. Vous avez vu ? C’était rapide au final ! Surprise de sa demande, elle hocha la tête. Foutre les gens dehors c’était rigolo. Vraiment. C’était la cerise sur un couscous tagine à la sauce bolognaise, surplombé d’une chantilly. Ouais, c’est dégueulasse hein ? Bah comme ces deux connards de clients égoïste. Restez là, à parler de la pluie et du beau temps en se faisant du pied sous la table c’est bien beau. MAIS NE RIEN CONSOMMER… c’était inadmissible. Heureusement qu’Apollinaire avait orienté son attention sur ces deux clients malpoli et égoïste. Sans demander son reste, elle s’approchait de la table avant de se faire tousser deux trois fois, afin d’attirer l’attention de ces clanpins.

« Excusez-moi ? Au lieu de vous léchez les amygdales ici, peut-être pourriez-vous pensez à consommer ? Ou dans ce cas à dégager faire vos trucs dégueu ailleurs ? »

Sans leur laisser le temps de répondre, elle montra la porte. Oui, même si ils comptaient finalement prendre un truc, Julianna les foutaient dehors. Apopo était fatigué et son fidèle sujet passait bien avant ces deux mécréants aussi moches qu’inutile. Allez zou, bon débarras! Aussi rapidement que possible, elle rejoignait le comptoir  où des fruits et une boisson fraîche l’attendait. Le paradis au kebab quoi ! Sans plus attendre, elle vola un morceau de fruit rapidement pour le déguster avec un plaisir non dissimulé.

« Ah mon Apollinaire. Tu as toujours de bonne idée! Que ferais-je sans toi ? »

Elle se posait réellement la question. Dans cette vie-ci, il lui avait toujours sauvé la mise. Et plus d’une fois. Il était son ami le plus fidèle et dévoué, elle le savait. Elle s’en voulait d’avoir voulu l’abandonné à Madagascar. Depuis la première fois, il lui dévoué une amitié sans faille. Et encore plus à présent, la seule différence étant elle. A son tour, elle lui donnait son amitié, lui faisait des confidences. Certaines qu’elle ne dirait même jamais à Andy. Oui, Morty était sans aucun doute son meilleur ami. Puis il était gay, il faut toujours avoir un meilleur ami gay, n’est-ce pas ? Quand la conversation dévia sur Andy, l’ancienne lémurienne haussa un sourcil surprise avant de réfléchir. Tiens, ce n’était pas faux ça, il était où Andy ?


« Bah, il doit sans doute être très occupé. Je passerais le voir dans la semaine pour savoir et l’inviter à manger ici ! »

Même avec un panneau gigantesque, lumineux, avec écrit « Morty et Maurice se détestent » King Julian ne le remarquerait même pas. Ca semblait impossible pour elle que ses deux amis les plus chers puissent se détester. Non ce n’était juste pas possible. Elle l’avait décidé et ça serait comme ça. Dans son monde, les deux s’aimaient bien et vénérait leur souveraine. Prenant son verre pour boire un coup, Julianna se souvenu d’un truc ultra giga important ! Elle failli recracher presque limite son red bull, tant elle se redressa rapidement.

« J’ai oublié de te demander un truc ! Tu fais quoi lundi soir ? »

Le lundi soir, le kebab était fermé relativement tôt, et pour cause, les gens ne sortaient pas vraiment ce jour –là. Pas quand la plupart reprenait le boulot. Et un soir semaine, ce n’était pas trop demandé , n’est-ce pas ? Pressée de savoir, elle se pencha vers lui avec un énorme sourire. Oui, la jeune femme avait encore une idée derrière la tête…
e ou désagréable. Non, c’était une constatations pure et simple comme dire bonjour !

Superno√a.
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MessageSujet: Re: Comme un malentendu } feat King Julian d'amour    Lun 11 Juil - 1:30


Comme un malentendu
Juju' & Apopo



Apollinaire avait un sourire sincère en entendant que Julianna était contente de ce qu’elle mangeait. La question rhétorique sur ce qu’elle pourrait faire sans elle alla se loger dans un coin des circonvolutions du cerveau de l’ancien lémurien qui se l’a repassé sans cesse dans les moments de doutes et de fatigues. C’était plutôt l’inverse, qu’aurait il fait lui sans Julianna ? Sans doute rien, il aurait erré comme une âme en peine à la recherche d’un but, alors que là, il était en chair et en os, en train de se régaler des fruits découpés. Piochant lui-même dans la coupelle, il se délecta d’une petite brochette qu’il fit rapidement sur son couteau. Melon, fraise, banane. Il ne manquait plus que la chantilly pour qu’il soit vraiment au paradis. Mais Morty n’était pas ce lémurien un peu sado maso car il rompit lui-même ce petit instant de bonheur en parlant d’Andy, enfin Maurice, l’autre lémurien de leur trio magique. Prenant une autre gorgée de limonade, il faillit s’étouffer quand la jeune femme lui répondit qu’elle l’inviterait à manger ici. Si elle savait … non elle ne saurait jamais. « Oh oui c’est une bonne idée, mais je crois me souvenir qu’il nous avait dit qu’il avait horreur de tout ce qui était kebab, fast food et tout … » Ses grands yeux noisette étaient remplis d’une innocence à damné un saint, ce qu’il était capable sans doute de faire pour protéger sa reine.

« La dernière fois que je l’ai vu, quand je suis passé donné la nourriture non utilisée à l’orphelinat, il m’avait dit qu’il faisait un régime sans graisse. Genre c’est un nouveau truc venu de New York et qui soi-disant te faire perdre ton bide en moins de un mois… donc bon tu t’imagines que s’il rentre ici, il va être tenté par notre succulente nourriture et il va rater son régime…. Ça serait tellement dommage. » Il n’y avait qu’une partie de sa phrase qui était vrai. Il allait effectivement assez régulièrement dans l’endroit où ils avaient grandi tous les deux pour donner les restes et aussi pour donner des cours de cuisines aux petits qui le souhaitaient.  Pour le régime, c’était de la méchanceté gratuite. C’était un fait que Maurice, et même maintenant Andy était légèrement enveloppé alors dire qu’il faisait un régime pouvait être plus que crédible. Apollinaire était fière de son mensonge qui passa visiblement comme une lettre à la poste. Continuant de manger les fruits, il sentit la fatigue de la journée s’abattre sur ses épaules. Il se levait tôt pour faire la pâte des pains à kebab, un peu comme un pâtissier, puis le matin il passait son temps au marché. Le rush du midi ne lui laissait pas de loisir de se reposer et il attendait avec impatience l’après-midi pour faire la sieste. Heureusement que Julianna était là pour gérer le restaurant avec elle, car seul il savait que ça aurait été trop de travail, même si parfois il regrettait de lui faire faire ça. Après tout elle était reine, et une reine ne devait pas faire de choses pareilles, de mettre les mains dans le cambouis. Elle devait juste guider son peuple à la lumière et pas faire le service.

Il fit sorti de ses pensées par le peu glamour recrachement de boisson de la dite souveraine. Levant un sourcil, le brun espérait que la raison n’était pas le liquide ou même les fruits. Non se fut pire que ça. Ouvrant ses yeux en grands, même tic que son espèce de lémurien avait, il ne savait pas quoi répondre pour le coup alors qu’un tas de questions se bouscula dans sa tête. Est-ce qu’elle était en train de l’inviter en dehors du kebab ? Si oui était ce en amis ? ou avait-elle imaginé plus ? Devait-il dire oui ? Non ? Peut-être ? Qu’il avait poney aquatique ? On pouvait presque voir de la fumée sortir de ses oreilles alors qu’il faisait une splendide imitation du poisson globe. « Euh… et bien ... je ... » Voila les seuls mots qui pouvaient pour le moment sortir de sa bouche, pétrifié. Julianna ne l’avait jamais effrayé contrairement à certains de ses congénères. En effet c’était plutôt l’inverse qui s’était produit, il lui vouait une véritable admiration sans borne et il se fichait que celle-ci soit reconnu. Depuis qu’il était devenu humain, ses sentiments étaient encore moins évidents à gérer, enfin le fait d’être un humain était difficile à concevoir. Fermant les yeux quelques instants, il devait reprendre son courage à deux mains et lui dire oui. Même s’il pensait qu’il n’était pas digne de lui donner son amour, il pouvait quand même accepter de sortir en tête à tête avec elle. Parce que oui, le travail au kebab ne comptait pas. Ils étaient amis, les meilleurs amis et du coup ils faisaient souvent des trucs de meilleurs amis. Dire du mal des gens, s’asseoir sur un banc pour manger une glace, dire du mal des gens, aller faire les courses, lancer des noix de coco sur les gens. Même si de nombreux scénarios s’étaient dessinés dans sa tête, il ne savait pas quoi faire concrètement. « Rien, je ne fais rien lundi pourquoi ? » Il était aussi stressé que lors de l’ouverture du restaurant, et ça c’était déjà quelque chose. « Tu as envie de sortir ? » Il avait failli dire avec moi mais il c’était mordu la lèvre avant, trop peureux qu’elle lui dise non ou surtout qu’elle ne comprenne pas son sens. Oui, même si c’était elle qui avait posé la question en premier, car sous ses airs de garde du corps, se cachait toujours Morty le petit lémurien timide au cœur énorme.


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